Tu viens de te lancer en recrutement freelance. Tu as ton SIRET, tes premiers contacts, peut-être un premier client. Et tu gères tout dans Google Sheets.
Les offres dans un onglet. Les candidats dans un autre. Les clients dans un troisième. Les mails de refus, tu les recopies d'un brouillon Gmail en changeant le prénom. Les guides d'entretien, tu les refais à chaque fois. Les présentations candidats pour tes clients, c'est un Google Doc que tu dupliques et remplis à la main.
Ça tient. Jusqu'au moment où ça ne tient plus.
Ce moment arrive plus vite qu'on croit. Quinze offres en parallèle, soixante candidatures par mois, cinq clients qui attendent des retours. Le Google Sheet devient un champ de mines. Tu oublies un mail de refus. Tu envoies le mauvais guide d'entretien. Tu perds une demi-journée à formater un dossier candidat que ton client lira en diagonale.
La Pépite, c'est l'outil que j'ai construit pour régler ce problème dès le départ. Pas dans six mois quand le chaos s'installe. Maintenant, pendant que l'activité se structure.
Le vrai problème du jour 1
Une recruteuse freelance qui démarre a cinq problèmes concrets, dans cet ordre.
Elle n'a pas de vitrine. Ses candidats ne savent pas qu'elle existe. Ses prospects non plus. Elle dépend de son réseau LinkedIn et du bouche-à-oreille.
Elle n'a pas de process. Chaque candidature est traitée différemment parce qu'il n'y a pas de cadre. Le brief client est dans sa tête, ou éparpillé entre trois mails et un appel téléphonique.
Elle n'a pas de CRM. Ses entreprises clientes vivent dans un carnet de contacts, ou pire, dans sa mémoire. Quand un client revient six mois plus tard, elle fouille dans ses mails pour retrouver le contexte.
Elle passe trop de temps sur des tâches répétitives. Rédiger un mail de refus personnalisé prend dix minutes. Préparer un guide d'entretien structuré en prend quarante. Formater un dossier candidat propre pour un client, une heure. Multiplié par le nombre de candidatures, ça mange des journées entières.
Elle n'a pas les moyens d'un logiciel de recrutement. Les outils classiques (Bullhorn, Recruitee, Flatchr) démarrent à 50 euros par mois minimum, sans IA, sans personnalisation, avec un engagement. Quand tu démarres et que tu ne sais pas encore combien tu vas facturer le mois prochain, 50 euros fixes c'est un luxe.
La Pépite répond à ces cinq problèmes. Pas un par un. Tous en même temps, dans un seul outil.
Ta vitrine, sur ton propre domaine
La première chose que La Pépite te donne, c'est une présence en ligne professionnelle.
Un board d'offres filtrable avec une barre de recherche. Les filtres, tu les définis toi-même dans l'admin. Par défaut il y en a deux, mais tu peux en créer autant que tu veux. Quand un visiteur clique sur une offre, un panneau s'ouvre sur le côté avec le détail complet et un formulaire de candidature.
Le formulaire de candidature demande un CV, un message, et deux consentements. Un pour la politique de confidentialité. Un pour le traitement IA du CV, parce que depuis l'AI Act, tu es obligée d'informer les candidats que leur CV sera analysé par une intelligence artificielle.
Ton profil de recruteuse. Pas juste une photo et trois lignes. Un vrai profil structuré avec tes spécialisations, tes chiffres clés, tes témoignages clients si tu en as, ton lien LinkedIn. Tout ça paramétrable depuis l'admin.
Un formulaire de contact pour les entreprises. Simple. Nom, entreprise, email, message. Quand un contact arrive, tu reçois une notification dans le back-office et tu peux l'injecter dans ton CRM en un clic.
marie-dupont-recrutement.fr ou recrutement-tech-paris.com, c'est toi qui choisis. C'est ton nom de domaine, ton espace, pas une sous-page sur la plateforme de quelqu'un d'autre.
Ton back-office, ton quotidien
L'accès se fait par une URL que tu choisis toi-même. Pas de /admin par défaut, parce que c'est la première chose qu'un bot ou un curieux essaie.
Le tableau de bord te donne tes chiffres en un coup d'œil. Nombre d'offres actives, candidatures reçues cette semaine, entretiens planifiés, coût IA du mois. En dessous, un flux d'activité chronologique. Tout est cliquable, chaque événement te redirige vers la fiche concernée.
La gestion des offres est simple. Tu crées une offre, tu la lies à une entreprise cliente, tu remplis la description publique. Le truc important, c'est ce qui vient après : le brief client.
Le brief client, la pièce qui fait tout tenir
Quand tu démarres, le brief client vit dans ta tête. Tu raccroches du call client et tu retiens trois trucs : le salaire, les compétences, le deal-breaker principal. Le reste s'effiloche au fil des jours.
Le brief dans La Pépite est un formulaire séparé de l'offre. L'offre, c'est ce que le candidat voit. Le brief, c'est ce que toi tu sais. Les compétences indispensables, les deal-breakers, la culture d'entreprise, la fourchette salariale réelle qui n'est pas forcément celle affichée, le contexte de l'équipe, le process souhaité par le client.
Toute l'intelligence des agents IA repose sur ce brief. Quand l'agent de matching analyse un CV, il ne le compare pas seulement à l'offre publique. Il le compare au brief. Quand l'agent génère un guide d'entretien, il s'appuie sur le brief. Quand il produit un cas pratique, il lit le brief.
Un brief bien rempli, c'est des agents pertinents. Un brief vide, c'est des agents génériques.
Remplir le brief prend quinze minutes après un call client. C'est l'investissement le plus rentable de tout le process.
Ta base candidats, dès le premier CV
Les candidats qui postulent via le board entrent automatiquement dans ta base. Tu peux aussi en ajouter manuellement : sourcing direct, recommandations, profils LinkedIn que tu as repérés.
Chaque fiche candidat a son CV, son historique de candidatures, tes notes. Tu retrouves tous les postes pour lesquels un candidat a postulé, tout le contenu que les agents ont généré à son sujet.
Et tu peux tout supprimer. En un clic. Parce que le RGPD te l'impose : quand un candidat demande la suppression de ses données, tu dois pouvoir purger son CV, ses candidatures, ses analyses IA, ses notes. Tout. L'outil intègre aussi une durée de rétention paramétrable. Au-delà de cette durée, les CV sont automatiquement supprimés du stockage.
Commencer avec une base propre dès le premier candidat, c'est s'éviter le chantier de migration qui attend toutes les recruteuses qui ont laissé leur Google Sheet grandir pendant deux ans.
Ton CRM, minimaliste et suffisant
Un pipeline simple en six étapes : Prospect, Premier contact, Brief en cours, Mission active, Pourvue, Clôturée. Les étapes ne sont pas obligatoires, tu peux en sauter autant que tu veux. Chaque fiche entreprise a son contact principal, ses offres liées, un historique de notes.
Pas de CRM surdimensionné avec quarante champs et des automatisations que tu ne configureras jamais. Juste ce qu'il faut pour ne pas perdre le fil de tes relations clients.
Le calendrier
Une vue mensuelle ou hebdomadaire qui agrège tous tes rendez-vous. Entretiens candidats en une couleur, présentations clients dans une autre. Chaque événement est cliquable et te ramène à la candidature concernée.
Les sept agents : le temps que tu récupères
C'est là que l'outil change la donne pour une recruteuse qui démarre. Pas parce que l'IA fait le travail à ta place. Parce qu'elle fait le travail répétitif que tu fais vingt fois par semaine, et que tu peux consacrer ce temps à ce qui compte vraiment : tes relations clients et tes entretiens.
Le matching
Celui-là se déclenche tout seul. Dès qu'une candidature arrive, l'agent lit le CV, le compare à l'offre et au brief client, et produit trois choses. Un score de compatibilité sur 100. Une synthèse avec les points forts, les lacunes, les éléments du brief non couverts. Et une recommandation : go, à creuser, ou no-go.
Si tu modifies le brief après coup, tu peux relancer l'analyse manuellement.
Pour une recruteuse qui reçoit trente candidatures par mois, c'est le tri initial qui passe de deux heures à dix minutes. Les CV sont toujours lus. Ils sont juste pré-analysés.
Le mail de refus
Tu décides de refuser un candidat. Tu cliques sur « Générer un mail de refus ». L'agent rédige un email personnalisé, respectueux, avec un retour constructif quand c'est pertinent. Le mail s'affiche en brouillon. Tu modifies si tu veux. Tu cliques « Envoyer ». Il part.
Un mail de refus copié-collé, le candidat le sent. Un mail personnalisé, il le respecte. La différence, c'est ta réputation sur le marché. Quand tu démarres, cette réputation se construit candidature par candidature.
Le guide d'entretien
Tu vas recevoir un candidat. Tu cliques sur « Générer un guide d'entretien ». L'agent te produit une trame complète : introduction suggérée, questions techniques basées sur les compétences du brief, questions comportementales, questions culture fit, red flags à explorer en fonction des lacunes identifiées par le matching, et une grille d'évaluation.
Tu peux modifier la trame, l'annoter, l'imprimer.
Quand tu démarres, tu n'as pas encore tes trames rodées. Tu n'as pas encore tes questions fétiches. L'agent te donne une structure sur laquelle t'appuyer, que tu affines au fur et à mesure.
Le cas pratique
L'agent génère un exercice adapté au poste, avec un contexte, des consignes, des critères d'évaluation et une durée suggérée. Tu peux le modifier avant de l'envoyer au candidat. Et si tu as tes propres cas pratiques, tu peux les uploader dans l'admin et les sélectionner à la place.
La présentation client
Le dossier que tu envoies à ton client pour lui présenter un candidat. L'agent le formate en une page structurée : synthèse du candidat, parcours professionnel, adéquation avec le poste, points d'attention, ta recommandation. Le tout en vue imprimable avec ton nom et ton logo.
Un dossier candidat bien présenté, c'est ce qui te différencie d'une recruteuse qui envoie un CV avec trois lignes dans le corps du mail.
L'offre d'embauche
Le candidat est retenu. L'agent génère un brouillon de proposition : intitulé, missions, rémunération, avantages, date de démarrage. Tu personnalises et tu envoies.
La structuration de contact
Quand une entreprise te contacte via le formulaire de la landing, le message arrive brut. L'agent l'analyse, identifie le secteur, le besoin, le contexte, et te propose une fiche entreprise pré-remplie que tu valides avant injection dans le CRM.
Ta voix dans chaque message
Tous les agents qui rédigent du texte partagent un même profil de ton. C'est la voice card. Tu la configures une fois dans l'admin.
Tu choisis le tutoiement ou le vouvoiement. Tu décris ton ton général. Tu renseignes ta signature email. Tu indiques les valeurs que tu veux transmettre dans tes communications, les mots ou expressions que tu veux éviter. Tu peux donner des exemples de phrases qui reflètent bien ton style.
L'agent injecte tout ça dans chaque message qu'il génère. Un mail de refus écrit avec ta voice card ne ressemble pas à un mail de refus écrit avec celle d'un autre recruteur. C'est le même agent, mais c'est ta voix.
Quand tu démarres, tu n'as pas encore de « ton » établi. La voice card t'oblige à le formaliser. C'est un exercice utile en soi, indépendamment de l'outil.
Ce que ça coûte quand tu démarres
La question du budget est centrale quand on se lance. Chaque euro compte.
La Pépite repose sur cinq services externes. Cinq comptes à créer avant de lancer le skill. Cinq inscriptions en ligne, chacune prend moins de cinq minutes.
Supabase : ta base de données
C'est l'endroit où vivent tes données. Tes offres, tes candidats, tes entreprises clientes, tes notes, ton historique. C'est aussi là que sont stockés les fichiers (les CV, tes cas pratiques) et tes clés secrètes.
Supabase fait aussi tourner la logique serveur. Quand un candidat postule et que l'agent de matching se déclenche, c'est une fonction Supabase qui appelle l'IA, récupère la réponse, et l'enregistre dans ta base. Tu n'as rien à gérer.
Coût : gratuit. Le plan Free couvre largement un recruteur solo.
Anthropic : le cerveau de tes agents
Tes sept agents utilisent l'API d'Anthropic pour fonctionner. Chaque appel consomme des « tokens ». Un token, c'est grossièrement un mot. Plus le texte envoyé et reçu est long, plus ça consomme.
La Pépite utilise deux modèles. Claude Sonnet pour les trois agents où la qualité d'analyse compte le plus (matching, guides d'entretien, cas pratiques). Claude Haiku pour les quatre agents qui font un travail de rédaction cadrée (mails de refus, présentations client, offres d'embauche, structuration de contacts). Haiku est trois fois moins cher.
Coût pour une recruteuse qui démarre avec 10 à 30 candidatures par mois : entre 1,50 et 4 euros.
Vercel : ton hébergeur
Le service qui rend ton application accessible sur internet. Chaque modification que tu pousses, Vercel met à jour ton site automatiquement.
Coût : gratuit. Le plan Hobby suffit.
Resend : ton facteur
Resend envoie tes emails. Les mails de refus, les propositions d'entretien, les cas pratiques, les offres d'embauche. Sans Resend, l'app fonctionne, mais tu dois copier-coller les messages. Avec Resend, tu cliques « Envoyer » et le mail part depuis ton propre domaine.
Coût : gratuit jusqu'à 100 emails par jour.
Ton nom de domaine
L'adresse de ta vitrine. Tu l'achètes chez OVH, Gandi ou Namecheap.
Coût : 10 à 15 euros par an.
Le total
Pour une recruteuse freelance qui démarre :
Supabase : 0 euro. Anthropic : 1,50 à 4 euros par mois. Vercel : 0 euro. Resend : 0 euro. Nom de domaine : 1 euro par mois en comptant large.
Total : entre 2,50 et 5 euros par mois.
Les coûts IA selon ton volume
Le coût Anthropic varie avec ton activité. Pas de candidatures, pas de coût.
Hypothèses : le matching se déclenche sur 100% des candidatures. Un mail de refus est généré pour environ 60% d'entre elles. Un guide d'entretien pour 25%. Un cas pratique pour 15%. Une présentation client pour 10%. Une offre d'embauche pour 5%.
| Volume mensuel | 10 candidatures | 30 candidatures | 50 candidatures | 100 candidatures |
|---|---|---|---|---|
| Matching (Sonnet, auto) | 10 appels | 30 appels | 50 appels | 100 appels |
| Guides d'entretien (Sonnet) | 3 appels | 8 appels | 13 appels | 25 appels |
| Cas pratiques (Sonnet) | 2 appels | 5 appels | 8 appels | 15 appels |
| Mails de refus (Haiku) | 6 appels | 18 appels | 30 appels | 60 appels |
| Présentations client (Haiku) | 1 appel | 3 appels | 5 appels | 10 appels |
| Offres d'embauche (Haiku) | 1 appel | 2 appels | 3 appels | 5 appels |
| Structuration contacts (Haiku) | 5 appels | 5 appels | 5 appels | 5 appels |
| Total appels IA | 28 | 71 | 114 | 220 |
| Coût Anthropic estimé | ~1,50 euros | ~4 euros | ~7 euros | ~14 euros |
| Coût total (tout compris) | ~2,50 euros/mois | ~5 euros/mois | ~8 euros/mois | ~15 euros/mois |
Le coût total inclut le nom de domaine ramené au mois. Supabase, Vercel et Resend restent gratuits dans ces volumes.
Le choix du modèle par agent est paramétrable dans l'admin. Tu peux tester Haiku partout pour réduire les coûts, ou Sonnet partout pour maximiser la qualité.
Et chaque agent peut être activé ou désactivé individuellement. Une recruteuse qui démarre peut très bien commencer avec seulement le matching et les mails de refus, et activer les autres agents au fur et à mesure. Ou tout couper pendant un mois creux et ne rien payer du tout côté Anthropic.
Le prompt caching d'Anthropic peut réduire le coût de 30 à 50% supplémentaires, parce que la voice card et les briefs clients sont réinjectés à chaque appel et mis en cache automatiquement.
Le tableau de bord des coûts
Les agents appellent l'API Anthropic. Tu as besoin de savoir combien ça te coûte.
Le log en temps réel. Chaque appel est enregistré avec sa date, l'agent utilisé, la candidature concernée, le nombre de tokens, le coût estimé en euros. Tu peux filtrer par agent et par période.
Le récap mensuel. Coût total du mois, ventilation par agent, comparaison avec le mois précédent.
Le simulateur. Tu saisis tes volumes estimés et l'outil calcule ton coût mensuel prévisible, ventilé par agent. Quand tu démarres et que tu n'as pas encore d'historique, il utilise des estimations par défaut.
La conformité, intégrée dès le départ
Quand tu te lances, les obligations légales liées au recrutement ne sont pas optionnelles. RGPD, AI Act, mentions légales : tout ça s'applique dès le premier CV reçu.
Les mentions légales, la politique de confidentialité, la politique cookies, les mentions AI Act : tout est généré avec des trames pré-remplies que tu adaptes à ta situation dans l'admin. Ce sont des templates, pas des documents juridiques définitifs. Si tu as un doute, fais-les relire. Mais tu pars d'une base solide plutôt que d'une page blanche.
Le bandeau cookies est minimal. L'outil utilise des analytics maison, pas de tracker tiers. Pas de Google Analytics, pas de pixel Facebook. Les événements sont stockés dans ta propre base de données Supabase. Si le visiteur refuse les cookies, les analytics ne se déclenchent pas.
Le consentement candidat au traitement IA est horodaté et stocké. La durée de rétention des CV est paramétrable. Le droit à l'effacement est opérationnel.
Avoir tout ça en place dès le premier jour, c'est un avantage que la plupart des recruteuses freelance n'ont pas. Elles courent après la conformité quand un candidat pose la question. Toi, c'est déjà réglé.
Comment le skill fonctionne
Le skill se lance depuis Claude Code. Il construit tout en séquence, avec des pauses.
Première phase : il crée toute la structure de ta base de données dans Supabase. Les tables, les relations, la sécurité, le stockage des fichiers, les fonctions serveur pour les agents IA.
Pause. Tu vas regarder ce qui s'est passé dans Supabase. Tu explores les tables, tu te familiarises.
Deuxième phase : il te pose des questions. Six mini-interviews pour personnaliser ton outil. Ton nom, ta spécialisation, tes filtres d'offres, ta voice card, tes préférences. Puis il génère l'application complète. La landing page, le back-office, tous les écrans, tous les formulaires, tous les agents.
Pause. C'est là que tu prends ton temps. Tu navigues dans l'app. Tu crées une offre test. Tu remplis ton profil. Tu configures ta voice card. Tu testes une candidature fictive pour voir le matching se déclencher. Tu testes les mails de refus, les guides d'entretien. Tout fonctionne en local sauf l'envoi d'emails. Quand tu cliques « Envoyer », un message t'indique qu'il faut d'abord déployer et configurer Resend. C'est normal.
La suite, c'est le déploiement. Ça fait l'objet de l'article suivant.
Ce que La Pépite n'est pas
Ce n'est pas un SaaS que tu paies mensuellement. C'est ton outil, sur ton domaine, avec tes données. Tu ne dépends de personne pour le faire tourner.
Ce n'est pas non plus un produit figé. Le skill te donne une base solide, fonctionnelle, professionnelle. Une fois installée, tu peux continuer à travailler dessus avec Claude Code pour l'adapter à ton fonctionnement exact. Changer l'ordre des sections de ta landing. Modifier le design. Ajouter un champ dans le brief client. Créer un nouveau filtre.
Et ta base de données est connectée à Claude via le MCP Supabase. Tu peux lui parler directement. « Trouve-moi dans ma base les candidats qui ont un profil commercial avec au moins 5 ans d'expérience dans le retail. » Claude va chercher dans tes données, croiser les CV, les notes, les synthèses de matching, et te donner les profils qui correspondent. En quelques secondes. Tu poses ta question en français, Claude interroge ta base et te répond. Pas besoin de construire un filtre compliqué ni de fouiller manuellement.
Le prérequis
Le skill est conçu pour quelqu'un qui n'a jamais touché un terminal avant de lire cette série d'articles. Si tu es arrivée jusqu'ici dans le parcours « Construire avec Claude Code », tu as tout ce qu'il faut.
Le prérequis technique : un compte Supabase connecté en MCP à Claude Code. Si tu ne sais pas ce que ça veut dire, relis « Brancher Claude à tes outils, en deux clics ».
Les comptes à créer en amont : Supabase, Anthropic, Vercel, Resend. Chaque étape est guidée dans les articles précédents.
Lance le skill, suis les pauses, prends ton temps. L'article suivant couvre le déploiement.